Le journal de Gertrude

La commère de Zarbville...

24 août 2006

Le 22 août

snapshot_71b5fc09_d1f91637Il lui sauta sur les genoux et se blottit contre elle.

Erica : Mais... Michael, qu'est-ce qu'il te prend ?! On se connait à peine, enfin !
Michael : Chuut... S'il te plaît, sers moi fort, j'ai tant besoin de chaleur humaine ! Je me sens si délaissé et mal aimé partout. C'est toi qui m'a tendu la main, tu te rappelles ? Je n'avais rien demandé, mais tu es venue. Et tu m'a offert ton aide. Ne la reprends pas maintenant, je t'en supplie.
Erica : Tu sais Michael, je ne remplacerai jamais l'amour d'une mère. Malgré mon côté très maternel, je ne suis pas ta mère. Au mieux, je pourrais faire office de grande soeur, mais c'est tout.
Michael : Mais tu n'as rien compris, je ne veux plus d'une mère. J'ai grandi trop vite car elle m'a abandonné, j'ai dû me débrouiller seul. Aujourd'hui je n'ai plus besoin d'une mère. Ce dont j'ai besoin...snapshot_71b5fc09_31f9167e

Il posa délicatement ses lèvres dans son cou, puis la couvrit soudainement de bisous.

Erica : Mike... non, ne fais pas ça... je... je... on ne peut pas... et... mmmhh...

Elle avait bien tenté de résister, mais cela faisait si longtemps qu'un homme ne l'avait pas touchée qu'elle se laissa faire, tant elle avait besoin de contact humain elle aussi.
Erica est une fille très gentille. Trop gentille. Et comme elle est un peu mal dans sa peau à cause de ses rondeurs, elle ne se valorise guère. C'est pourquoi les seuls hommes qu'elle a connu ont tous profité d'elle avant de la laisser tomber comme une vieille chaussette. Elle qui rêve du prince charmant et qui voudrait fonder une grande famille...

snapshot_71b5fc09_11f913d9

Alors elle s'est laissée aller à la douceur de ce jeune homme qui semblait  vouloir lui offrir son coeur. Bien sûr que la différence d'âge la freinait, mais ce moment lui paraissait magique, comme un coup de foudre, et elle ne voulu pas le gâcher.
De toute façon, Michael avait l'air si sûr de lui qu'il l'empêcha de douter très longtemps.

Erica : Où va-t-on comme ça ? Ca ne nous mènera nulle part... Nous n'avons pas le droit de nous aimer, je risque de gros ennuis et toi aussi, même si tes parents se contrefichent de ce que tu fais !
Michael : Ecoute, pour l'instant on a pas d'ennui, alors on verra quand ils arriveront. Je ne sais pas où ça nous mènera Erica, mais peu m'importe, tant que j'y vais avec toi ! C'est la seule chose dont je suis sûr aujourd'hui.

snapshot_71b5fc09_71f9149c

Michael : Tu danses ? Je veux partager tellement de choses avec toi...

Erica, attendrie, accepta. On ne lui avait jamais rien dit d'aussi touchant. C'est même ce qu'elle attendait d'un homme depuis toujours, qu'il veuille partager des choses avec elle.
Et il fallu que ce soit un adolescent qui les lui dise. Mais peu importe de qui elle avait entendu ces mots, elle s'était toujours promis que celui qui aurait le courage de lui dire ça serait l'homme de sa vie.
Alors tant pis, au nom de son romantisme indécrottable (et de sa profonde niaiserie), Erica était en train de tomber amoureuse.

snapshot_71b5fc09_d1f914e1Le petit a été convaincant. Il sentait qu'il savait exactement ce qu'il avait à faire pour atteindre son but.

Ses mains se firent plus précises, et il osait des gestes qu'il n'avait jamais tentés avant.
Lorsqu'il descendit ses mains, elle ne protesta pas. Au contraire, elle se colla à lui. Michael savait qu'il avait réussi. Ce sentiment de victoire s'accompagna d'une sensation encore plus puissante, physique cette fois.

Il sentait tout son corps s'électriser à mesure que le désir montait en lui.

snapshot_71b5fc09_51f915ad

Pendant ce temps là, il y en a une qui ne perdait pas une miette de ce spectacle...

Chloé ! Elle passait là pour trouver une "proie", elle aussi. Cette fille est une vraie traînée. Je ne vous ai pas encore parlé de l'épisode de la cabine d'essayage chez Kiabisim ! Tout le magasin a pu profiter de ses ébats torrides avec un pauvre client qui passait par là.
Enfin bref, autant Erica est pleine de niaiserie, autant Chloé ne s'en laisse pas compter. C'est elle qui se sert des hommes comme d'objets, et elle ne leur laisse jamais croire que eux l'ont utilisée. Elle les prend, elle les jette, comme Erica s'est faite jeter à chaque fois.

Elles sont tellement différentes, pas étonnant qu'elles ne puissent pas s'entendre. Si les producteurs de l'émission à laquelle elles ont participé ont voulu trouver deux filles totalement opposées, ils ont réussi !
Enfin maintenant, Chloé est au courant, et dieu sait ce qu'elle fera de cette information...

Posté par zohus à 19:18 - Page 2 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Le 23 août

snapshot_71b5fc09_51f913f9Ils avaient dansé comme ça un moment, serrés l'un contre l'autre, et le temps c'était figé pour eux. Comme si tout était flou autour d'eux, plus rien n'exsistait.

Ah, mon dieu ce qu'elle peut me faire écrire comme nullités sentimentalistes cette Erica ! Bon sang quelle cruche. Mais bon, faut bien que je vous raconte comment c'est arrivé.
Parce qu'inévitablement, c'est arrivé.

Michael : Suis moi, j'aimerais t'emmener quelque part.

Erica se laissa entraîner.

snapshot_71b5fc09_31f91839

Ils s'installèrent dans le jaccuzzi et échangèrent leur premier baiser.

Il n'y avait plus aucun sous-entendu, plus de doute ou d'hésitation concernant leur relation. Tout était clair comme de l'eau de roche... Ou comme celle du jaccuzzi, tiens.

Erica se détendit enfin et arrêta de se retenir. "A quoi bon ?", se dit-elle.
Michael s'appliquait pour lui faire croire qu'il n'était pas aussi débutant qu'il en avait l'air.

snapshot_71b5fc09_31f91851

Ils se sussurraient des mots mielleux à l'oreille entre deux baisers enflammés.

Si bien que le coup de foudre se confirma, et c'était mutuel.

Erica sentait bien l'ardeur de son jeune amoureux, mais elle essayait discrètement de calmer le jeu. Vous comprenez, elle veut bien détourner un mineur, mais elle a quand même des principes : pas le premier soir !

snapshot_71b5fc09_31f91881

Le jour se levait déja, ils n'avaient pas vu le temps passer.
Faut dire que ça faisait un ptit bout de temps qu'ils trempaient là-dedans. Si ils sont pas aussi ridés que moi, avec ça !

Toujours est-il qu'au petit matin, Michael, bien entraîné, se montrait de plus en plus affectueux.

Il avait pris de l'assurance, et plus rien ne l'arrêtait. Pas même Erica (ben quoi, on est plus le premier soir, là, on est le matin !).

snapshot_71b5fc09_f1f918e7

Sentant que les choses devenaient serieuses, Erica eut un dernier moment de réticence.
Sans compter que quelqu'un pourrait les voir, surtout en plein jour.

Finalement, cette situation risquée mettait encore plus de piment à l'affaire,et elle céda elle aussi à ses instincts.

snapshot_71b5fc09_71f91bf7

Et c'est ainsi que c'est arrivé.

Posté par zohus à 21:33 - Page 2 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le 24 août

snapshot_71b5fc09_f1f91c4e

Erica partit prendre une douche dans les vestiaires, laissant Michael se remettre de ses émotions. C'était sa première fois.

Et devinez qui a rappliqué...

Chloé, qui avait aperçu la scène de loin (voyeuse avec ça !). Elle avait attendu qu'Erica sorte pour ne pas la croiser.
Maintenant, elle voulait s'amuser un peu.

Chloé : Hum, je me demande si cette eau est bien propre, la dernière fois elle m'avait parue plus pure !

snapshot_aee88871_b1b5b72c

Elle disait ça uniquement pour que Michael se sente mal à l'aise. En réalité, vu comme elle est négligée comme fille, elle se fiche pas mal de la propreté de l'eau, et de ce qu'on a bien pu y faire...

La preuve, en observant chez les Katerinètes avec mon télescope, je l'ai vue plus d'une fois se laver à l'éponge ! Elle ne se donne même pas la peine de prendre une douche, c'est vous dire.

snapshot_71b5fc09_31f91d1b

Enfin, elle avait décidé de s'amuser un peu avec Michael.

Chloé : Salut beau mec !
Michael : Euh, salut.
Chloé : Tu es bien matinal ! Tu dois avoir une forme d'enfer... Tu fais du sport au gymnase à côté, et tu viens te relaxer ici après, j'ai raison ? [ne le laissant pas répondre : ] Oh, tu dois avoir un corps d'athlète, les minettes doivent te courrir après !
Michael : Euh, ben...
Chloé : Ah mais bien sûr, toi, les minettes, ça t'intéresse pas. Tu préfères les femmes mûres, c'est ça ?! acheva-t-elle, triomphante.

snapshot_71b5fc09_d1f91d49

Michael bondit hors du jaccuzzi en pensant "Aïe, ça sent le roussi, elle se doute de quelque chose ! Mieux vaut ne pas moisir ici, elle pourrait essayer de me faire chanter -ou pire, de profiter de moi ! Surtout ne pas lui montrer qu'elle m'a destabilisé..."

Michael : Ouaip, c'est ça, et la prochaine fois je m'occuperais de ton cas la vioque ! lança-t-il sur un ton ironique.

Chloé n'ajouta rien, elle se savait en position de force. Elle savourait cet instant.

snapshot_71b5fc09_51f91d8b

Malheureusement pour lui, Michael n'était pas au bout de ses peines.
Arrivé en bas, il tomba nez à nez avec Eyline, qui était repassée chercher Erica. Comme elle n'avait pas eu de  nouvelles, elle s'inquiétait pour son amie.

Michael préféra ne pas s'attarder dans le coin et s'éclipsa le plus vite possible aux vestiaires pour se rhabiller.
Eyline trouva son attitude étrange, mais elle se dit qu'après tout, c'était un gamin perturbé.

Posté par zohus à 22:18 - Page 2 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2006

Le 29 août

snapshot_71b5fc09_31f91f87Pendant qu'Eyline cherchait Erica à l'intérieur, celle-ci attendait déjà Michael dans sa voiture.
Elle lui avait proposé de le déposer chez lui.

Michael : Eh j'ai vu ta pote là, la brunette, elle m'a regardé d'un sale oeil !

Erica : Mais non ! Eyline a toujours eu un petit air hautain, mais elle est cool. Allez monte, je te ramène chez toi.

Michael : Génial... J'espère que mes parents auront déssaoûlé !

snapshot_71b5fc09_31f91e08Erica : Ils ont eu toute la nuit !
Michael : Ouaip', mais vu la dose qu'ils se mettent en général, ça leur prend pas mal de temps pour s'en remettre. Et puis quand ils ont la gueule de bois, ça ne vaut pas mieux que quand ils sont bourrés ! Maman est exécrable, elle en veut au monde entier. Et papa est encore plus faible, il a mal au crâne, mais il se laisse mener en bourrique par ma mère, c'est une vraie mauviette. Quel exemple !
Erica : Tu sais Michael, on est pas obligé de prendre exemple sur ses parents. C'est vrai que c'est notre modèle de référence normalement, mais tu es capable de te rendre compte que ce modèle n'est pas bon. C'est ce qui compte.

snapshot_71b5fc09_31f91e45

Michael : Et je fais comment moi ?!
Erica : A toi d'évaluer ce qu'est un bon ou un mauvais comportement. Je te fais confiance, tu es intelligent. Tu sauras faire face...
Michael : Oui, tu as raison. Je sais ce qui est bon...

Il lui lança un regard sans équivoque.

Erica : Non, n'y penses même pas ! On a pas le temps, je dois te ramener avant de partir au boulo.
Michael : Oh allez ! J'ai pas envie de rentrer chez moi tout de suite, ma mère va me tomber dessus !
snapshot_71b5fc09_51f91ef7

Erica : Avoues que tu le mérites un peu cette fois, tu n'as pas été sage...

Encore une fois, elle avait cédé. Et ils ont remis ça dans la voiture, devant le café !

C'est scandaleux ! Ca fera les choux gras du quartier... Ha, quand les gens sauront ça !

snapshot_71b5fc09_91f91cc9

Comment je sais tout ça ?

J'étais là... Pardis ! Je suis toujours là où il faut pile au bon moment. C'est pas pour rien qu'on m'appelle LA commère du quartier !

Posté par zohus à 23:27 - Page 2 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 août 2006

Le 30 août

snapshot_aee88871_51b5b3d9

En fin d'après-midi, je me mis à mon poste d'observation, sur mon balcon. Je dirigeais mon téléscope en direction de la maison des Katerinètes. Après les événements de cette nuit, je m'attendais à ce que ça déménage !

En rentrant chez elle après le boulo, Erica trouva Carole sur le trottoir en train de faire la manche. La pauvre fille n'en peut plus, leur minuscule maison ne lui permet pas d'entasser toutes les belles choses qu'elle voudrait s'offrir.
C'est le début de la fin, si vous voulez mon avis !

snapshot_aee88871_51b5b1fc

Peu après, Leslie, une autre amie citadine d'Erica, était passée la voir, à la demande d'Eyline qui s'inquiétait toujours pour elle.

Erica la rassura :
Erica : Ne vous en faites pas, au contraire, je vais très bien ! Il m'est arrivé un truc extraordinaire au Crashdown Café... J'ai rencontré quelqu'un, Leslie !

Leslie : Oui, Eyline m'a dit que tu avais fait la connaissance d'un ado en détresse, et que tu t'en étais occupée un peu. Il a des problèmes ?

snapshot_aee88871_51b5b20f

Erica : Oui, plutôt. Mais tu n'as pas compris ce que je voulais te dire : j'ai rencontré quelqu'un, je crois que je suis amoureuse !

Leslie : Ah ! Tu as aussi rencontré un homme, c'est super ! Je t'avais dit que le Crashdown était un endroit génial pour faire des rencontres ! Je suis contente pour toi. Comment s'appelle-t-il ? Il fait quoi dans la vie ?

Erica : Euh... Michael. Il s'appelle Michael, dit elle d'une voix hésitante.

snapshot_aee88871_51b5b23d

Voyant que son amie n'avait pas saisi qu'il s'agissait de l'ado en question dont elle était amoureuse, elle ne savait pas comment lui dire. Et elle se dit qu'il était sûrement préférable de le lui annoncer en douceur.
Elles ont beau être amies, les gens réagissent toujours mal à ce genre de choses. Mais elle le découvrirait bien tôt ou tard, alors autant le lui annoncer une bonne fois pour toutes.

Après cette nouvelle, Leslie partit, un peu secouée. Elle demanda à son amie de lui laisser du temps pour encaisser le choc.

snapshot_aee88871_51b5b3d9

Carole était toujours sur le trottoir à délirer.

C'est à ce moment là qu'Erica réagit et comprit que sa colocataire faisait une grosse déprime.

Erica : Les filles ? Faudrait peut-être faire quelque chose pour Carole, elle a pas l'air dans son assiette...
Chloé : Mais non, laisse ! Elle a toujours été barje. Ca fait 3h qu'elle nous fait son cinoche !

snapshot_aee88871_31b5ae9a

Erica pensa que tout de même, il fallait lui venir en aide, et elle contacta un thérapeute pour Carole.

Dr. : Bonjour, mademoiselle ! Alors, ça ne tourne pas rond ?
Carole : Hein ? Mais, qui vous a dit ça ?! Je vais très bien, je vous assure. Mais si seulement je pouvais avoir une promotion au travail, c'est vrai que ça irait mieux. Et puis si nous avions une plus grande maison, je pourrais m'offrir ce divan 4 places et le reste du salon qui va avec... Là ça irait encore mieux !

Posté par zohus à 00:49 - Page 2 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le 31 août

snapshot_aee88871_d1b5aecfCarole : Ah, et puis aussi, j'aimerai une nouvelle cuisine, la nôtre date de plus de 6 mois vous vous rendez compte !? Ils l'ont conçue avant le début de l'émission de real TV, alors ça remonte à loin vous voyez...
Dr. : Non, je ne vois pas, non. Mais ceci est très important : vous avez participé à une émission de télé-réalité, vous dites ?
Carole : Oui, enfin, ça n'est pas le problème. Le vrai problème, c'est qu'on nous avait promis un palace, et regardez dans quoi on vit ! Un taudis, oui ! Ah, ils se sont bien fichus de nous à la production ! ON A MEME PLUS ASSEZ DE MURS POUR ACCROCHER DES TABLEAUX !!! s'écria-t-elle, à bout de nerf.

snapshot_aee88871_71b5ae63

Carole : Et les producteurs, qu'est-ce qu'ils font ? Ils font les coqs dans leur basse-cour, oui !

Et elle se remit à délirer.

Dr. : Humf, oui, je vois. C'est donc ça le vrai problème... Pas étonnant que vous soyez dans cet état ! Vous savez, jeune fille, on ne ressort pas indemne d'une émission de débilité... euh, pardon, de "réal tévé", comme vous dites. Il n'est pas rare que les candidats aient besoin d'un suivi psychologique, après ça.

snapshot_aee88871_11b5ae7a

Dr. : Bien, fixez mon doigt. Suivez le du regard...

Carole : Cot cot cot cot CO-COT !!!

Dr. : Ah, c'est plus grave que ce que je pensais, il va falloir utiliser les grands moyens !

Carole : Cot... COCORICO ??!

snapshot_aee88871_11b5ae3c

Le psy sortit une toupie de son sac, et parvint enfin à attirer le regard de Carole.

Dr. : Bien, fixez vos yeux là-dessus ! Vous n'êtes plus une poule. Vous redevenez vous-même, vous allez sortir de ce poulailler et reprendre le contrôle de votre vie ! Quand je prononcerai le mot "tartiflette", vous ne serez plus sous hypnose, et vous serez guérie. TARTIFLETTE !

snapshot_aee88871_f1b5ae53

Carole : Wouh ! Je me sens en pleine forme ! Qu'est-ce qui se passe, vous êtes qui ?

Dr. : Hum, personne en particulier, je passais par là et j'avais envie de visiter votre maison. Vous ne comptez pas la vendre, des fois ?

Carole : Tiens, justement, je crois que j'ai fait un rêve, qui m'a fait prendre conscience que je ne me plais vraiment pas ici. Et je pensais justement à déménager ! Quelle coïncidence ! Il faut que j'en parle à mes colocataires, je vous tiendrai au courant si nous vendons la maison.

snapshot_aee88871_f1b5af1d

Dr. : Parfait ! Bon il faut que je me sauve maintenant, j'ai d'autres patients -euh, maisons à voir... Hem, celle-ci ne m'emballe pas trop en fin de compte. Salut la compagnie !

Carole : Vraiment bizare, ce type...

Bon, c'est pas ce que j'espérais, mais j'ai eu mon lot de divertissement quand même avec la Carole. Laissons mijoter tout ça, il en ressortira forcément quelque chose d'hilarant.

Posté par zohus à 01:26 - Page 2 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1